Linkedin, Facebook, Twitter, Google+… Moins d’une entreprise canadienne sur cinq utilise efficacement les réseaux sociaux, selon un sondage SAS Léger Marketing mené cette année auprès de 1 000 cadres canadiens de moyennes et grandes entreprises. Publier sur les médias sociaux ne suffit pas ! Conseils pour une utilisation RH plus efficace.Lire la suite »»»
Je vous invite à découvrir d’urgence BranchOut, une application lancée en juillet 2010 (1ère levée de fond de 6 millions de dollars). Le service est conçu sur le même modèle que Linkedin ou Viadeo (mise en relation, gestion de contacts, réseautage,…) mais intégré sur Facebook.
Pas besoin d’en dire plus pour comprendre que vous pouvez potentiellement faire du networking, non pas avec les 4 millions d’utilisateurs de Viadeo (qui truquent honteusement leurs chiffres), les 10 millions de Xing (2ème réseau social mondial, incontournable pour les germanophones) ou les 85 millions de Linkedin (le service de référence incontournable, mondial, souvent copié, jamais égalé) mais avec les 600 millions de membres de Facebook… le 3ème pays du monde en termes de population… si c’était un vrai pays ! A ceux qui me disent, je ne veux pas de Facebook pour le professionnel, c’est uniquement pour le récréatif (en général réponse des moins de 35 ans) ou j’ai déjà Linkedin (en général réponse des plus de 35 ans). Je réponds : “Comment pouvez-vous être professionnellement visible sur Internet et absent du 3ème plus grand pays du monde ?”.
Pour essayer BranchOut, il faut avoir un profil sur Facebook et ajouter l’application en vous connectant sur cette page :
Étant donné que Facebook limite à 5 le nombre d’invitations qu’on peut envoyer à ses “amis” pour qu’ils rejoignent BranchOut, le moyen le plus rapide de “convertir” vos amis en contacts professionnels est de les inviter à utiliser l’application BranchOut (par e-mail, en écrivant un billet, ou encore par un tweet,…). En effet, si vous êtes mon “ami” sur Facebook et que vous ajoutez l’application BranchOut, nous serons connectés automatiquement. BranchOut m’enverra une alerte pour m’indiquer que vous faites partie de mon réseau professionnel sur Facebook par le simple fait d’ajouter cette application.
BranchOut a également ajouté un système de gestion des recommandations. Mais l’application n’est pas aussi sophistiquée que Linkedin en termes de fonctionnalités. Cependant, je suis sûr que le service évoluera dans les prochains mois. Je pense donc que BranchOut est un service plein d’avenir.
Depuis longtemps, Facebook cherche à devenir un réseau social universel répondant tant à des besoins personnels que professionnels. Depuis son lancement, Facebook a beaucoup amélioré la partie présentation professionnelle (allez sur Modifier profil, puis “Formation et emploi” -> c’est indispensable si vous utilisez BranchOut). L’interface est très intuitive et on approche d’un CV en ligne. Cependant, il manquait une dimension networking professionnel à Facebook et BranchOut comble ce vide.
Concernant l’usage de Facebook, je vous déconseille fortement de suivre Facebook dans sa volonté de créer un profil “All in One” (perso + pro). J’ai déjà expliqué à plusieurs reprises les risques, je ne reviens donc pas ici sur mes arguments. Par contre, il est pertinent de créer 2 profils Facebook sur 2 comptes différents :
- un profil professionnel avec sa photo, son prénom – nom, un e-mail professionnel et un “copier-coller” de son CV façon profil Linkedin. On peut y ajouter une touche “Club de Golf, Tennis, Voile,…” en y incluant quelques informations plus décontractées (photos, contenus humoristiques,…). Vous n’êtes pas obligé sur Facebook d’être aussi “pro” pur et dur que sur Linkedin. Facebook, c’est l’occasion de mettre une touche d’humanité sur votre identité professionnelle. Sur ce profil, vous pouvez accepter tous vos contacts professionnels selon la même logique que Linkedin étant donné que vous n’y publierez pas d’informations sur l’intimité de votre vie privée.
- un profil social avec un avatar (une image qui ne permet pas de vous reconnaître), un pseudo (qui ne permet pas de vous identifier), un e-mail personnel (yahoo, hotmail, free…) et sur lequel vous invitez un cercle très restreint de personnes qui font VRAIMENT partie de vos amis, de votre famille… Si vous avez plus de 50 amis sur ce profil social, vous êtes potentiellement en danger
Attention, je ne dis pas qu’il FAUT absolument avoir 2 profils. De mon côté, je n’ai pas de profil social car je n’ai aucune intention d’utiliser Facebook pour m’amuser ou socialiser avec mes amis ou famille (si je devais le faire ce serait sur un autre service comme Hellotipi). De même, vous pouvez refuser de créer un profil professionnel et faire uniquement du social. Ce qui est important à retenir, c’est que si vous voulez faire un usage pro ET perso de Facebook, il faut avoir 2 profils !
Prudence toutefois car Facebook interdit d’avoir deux comptes pour une même personne. Mais, avec 600 millions d’utilisateurs, si vous utilisez 2 e-mails différents, avatar d’un côté, photo de l’autre, pseudo d’un côté, nom de l’autre, je ne vois pas bien comment ils pourraient faire le lien entre les 2 comptes. Facebook interdit de créer deux comptes parce qu’ils ont mis en place des paramètres de confidentialité qui permettent de gérer ce qu’on montre à qui. Techniquement, on est dans un monde parfait. Socialement, je ne compte plus le nombre de personnes qui se sont pris les pieds dans le tapis et ont ruiné leur réputation. De même, Facebook affirme que votre vie privée est protégée parce que vous êtes dans un espace privé ou partagé. En réalité, parce qu’on peut copier coller votre contenu (photos, textes) ou montrer son écran à une personne : votre compte est un espace public. Il est techniquement privé ou partagé comme l’affirme Facebook. Mais socialement, il est public.
Enfin, si vous êtes une entreprise, il est tout à fait déplacé de créer un profil. C’est de toute façon interdit dans les conditions générales d’utilisation. Il y a des “pages” pour ça (anciennement fan pages). Je suis excédé par cette pratique qui consiste à faire passer une entreprise pour une personne. Sur Facebook et Linkedin, il y a des espaces pour les humains et d’autres pour les entreprises. Que chacun reste à sa place. Sur Viadeo, il n’y a pas d’espaces pour les entreprises… Je ne comprends pas pourquoi, mais c’est à l’image (déplorable) du service en général.
Je crois beaucoup à BranchOut et…. à Facebook ! Certains disent que BranchOut pourrait même tuer Linkedin. Je ne pense pas que BranchOut va détrôner ou tuer Linkedin mais qu’ils vont co-exister dans des écosystèmes complémentaires, avec des valeurs ajoutées différentes. Il ne faut pas penser fromage ou dessert mais fromage et dessert… et si vous êtes vraiment gourmand comme moi dessert et dessert
Pour finir une courte vidéo de 30 secondes :
Pour bien démarrer 2011, je vous attends donc dès maintenant sur :
Mise à jour du 15 août 2011 :
BranchOut vient de m’écrire que j’étais le 7859ème inscrits sur leur service qui en compte aujourd’hui plusieurs millions.
Franck La Pinta est Responsable Marketing Employeur et RH 2.0 de la Société Générale. Il s’occupe donc de la “marque employeur” ! L’entreprise vient de lancer une Web TV pour donner des conseils aux candidats. Quelques experts ont été interviewés en particulier Jacques Froissant.
Je vous propose dans ce billet mon interview sur la gestion de sa e-réputation professionnelle et une présentation d’une partie de la stratégie médias sociaux de la Société Générale pour sa marque employeur :
Dans le texte ci-dessous, Franck nous explique le contexte stratégique de cette vidéo :
En compléments des informations traditionnelles qu’un candidat s’attend à trouver sur un site de recrutement (offres disponibles, politique RH, présentation des métiers…), j’ai souhaité développer des contenus pour permettre aux candidats d’être plus performants dans leurs recherches. D’où la création d’un espace coaching dans careers, avec conseils d’expert, modules de préparation à l’entretien avec webcam et avatar et enfin une aide à la création de CV.
C’est dans ce même esprit que nous avons lancé :
Notre compte Twitter il y a un peu plus d’un an. Ce compte est le premier compte Twitter d’une entreprise du CAC dédié aux RH. Il propose des infos sur le marché de l’emploi, des conseils, des actus sur le secteur bancaire et le Groupe SG. Nous faisons bénéficier aux candidats d’une veille sur l’emploi et les RH que l’on fait au travers de plus d’une centaine de sources (sites, blogs, médias…)
Une page Facebook dédiée à l’alternance car cette plate forme est cohérente en terme de classe d’âge et d’usage avec la population que nous ciblons, et parce qu’il est apparu dans notre veille à la fois une forte attente d’infos sur l’alternance de la part des étudiants et en même temps une absence de sources d’info qui répondent à des questions très concrètes. Plutôt que d’être les seuls à donner des infos sur l’alternance, je préfère adopter une approche de dialogue plus collective où chacun peut poser ses questions ou partager ses expériences dans le choix de l’école, de l’entreprise, etc.
Dans le même esprit, nous avons décidé d’être beaucoup plus présents (cela va commencer dans les semaines à venir) sur les réseaux professionnels comme Linkedin et Viadeo. Nous sommes toujours dans cette logique de s’ouvrir vers l’extérieur et d’initier des espaces de discussions sur des sujets bien précis.
Ce dispositif aide/conseil a été complété depuis le printemps par une nouvelle chaine “conseil d’experts” sur notre web TV. Dix experts ont été sollicités sur leur domaine de compétence. Pour la prochaine vague d’interviews, je voudrais solliciter des candidats pour connaitre les sujets qu’ils souhaitent voir traiter. Enfin, prochainement, une nouvelle chaine sera lancée, cette fois davantage destinée aux étudiants, et dans une approche très pédagogique.
On ne peut que saluer cette stratégie médias sociaux cohérente et pertinente.
Merci à Franck pour cette vidéo et à Sophie Girardeau qui a réalisé l’interview
Transcript de cette vidéo :
1) Comment construire sa réputation ?
D’abord la réputation, c’est en fait la perception que les gens ont de notre identité professionnelle. Donc cette perception, évidemment, elle est subjective. C’est l’image que je renvoie à mon interlocuteur.
La façon de construire sa réputation est la même depuis très longtemps. C’est être capable de créer un réseau de référence, de personnes avec qui on a travaillé, où si on a eu des interactions, parce que ça peut être aussi des références sociales. On a des actions réussies, et on peut demander à ces personnes de rédiger des recommandations. Il faut guider la personne qui rédige cette recommandation, pour qu’elle ne vous fasse pas une recommandation dithyrambique du style : « il est génial, c’est un mec fantastique » parce que fantastique, ça ne valide ni une aptitude métier, ni une compétence, ni une expertise, ni une qualité humaine.
2) Comment surveiller sa réputation ?
Comment surveiller sa réputation ? Avant c’était très simple, il suffisait de vérifier ce qu’on disait soi-même. C’était souvent en face-à-face, donc à la limite les paroles s’envolent. Mais aujourd’hui, ça prend une toute autre dimension avec ce qu’on appelle le web 2.0, parce que c’est un espace participatif dans lequel n’importe qui peut dire n’importe quoi, en citant nominativement n’importe qui. Donc la surveillance devient quelque chose de fondamental, évidemment dans tous les espaces numériques, que ce soit la blogosphère, la twittosphère, les réseaux sociaux comme Facebook.
Donc aujourd’hui, il faut réellement mettre en place un système de surveillance de sa réputation, de sa réputation tout court, parce qu’en fait, ce qu’on va faire dans nos activités sociales va avoir un impact sur notre vie professionnelle, donc éventuellement sur notre recherche d’emploi. Pour surveiller, il faut utiliser un certain nombre d’outils, la plupart sont gratuits. En tout cas, au niveau d’une personne, on peut se limiter à des outils gratuits. Par exemple, créer des alertes sur Google Alertes. Il suffit d’avoir un “google account”, et à partir de là, on peut créer des alertes. Donc ce sont des emails qui vont venir vous alerter dès que votre prénom et votre nom sont cités sur Internet.
3) Comment défendre sa réputation
Il faut se défendre dans trois cas. Le premier, c’est l’atteinte à la vie privée. Les délits presse. Et puis, il y a aussi le droit à l’image. C’est-à-dire qu’on n’a pas le droit de publier une image de vous sans votre autorisation.
Alors comment se défendre ? Il y a trois situations. La première c’est, on se défend à l’amiable. C’est-à-dire qu’on contacte l’auteur du contenu qui nous cite nominativement et on lui demande, je dirais, « aimablement », de bien vouloir modifier le contenu qui a été publié. La deuxième, c’est un peu l’échec de la procédure à l’amiable, c’est la procédure judiciaire. On va engager une poursuite mais il faut qu’il y ait un fondement sur un délit de presse, une atteinte à l’image ou à la vie privée. Là on s’embarque potentiellement dans un procès qui peut durer jusqu’à deux ans. Et puis, il y a une autre technique. Vous connaissez l’expression « noyer le poisson ». Aujourd’hui, on peut noyer l’information négative sous une masse d’informations positives. Défendre sa réputation, ce n’est pas forcément essayer d’éliminer toutes les informations négatives. C’est essayer d’éliminer les informations qui ne sont pas cohérentes avec son identité professionnelle ou avec son projet professionnel.
Parce que votre entourage peut manquer de bon sens numérique en publiant des contenus de votre vie privée que vous avez publiés. Parce qu’il peut y avoir des bugs informatiques. Parce qu’il peut y avoir du piratage. Parce que les conditions générales d’utilisation des services changent régulièrement. On ne peut pas s’en remettre aux services qui existent pour protéger notre vie privée. C’est une responsabilité individuelle.
Dans l’émission « On revient vers vous » diffusée sur Cadremploi.fr, vous trouverez une interview très intéressante de Loïc Le Meur sur le recrutement 2.0. Il explique en particulier comment il a recruté un de ses collaborateurs par tchat !
Je partage son avis lorsqu’il recommande de laisser un maximum de traces sur le web : “C’est le meilleur moyen de se faire repérer sur ses compétences”. Comme je l’ai dit dans mon livre : “le pire qui puisse vous arriver sur Internet n’est pas de laisser des traces dangereuses pour votre identité ou négatives pour votre réputation à travers un blog ou un forum. Le pire serait que l’on ne trouve aucune trace de vous, que vous n’ayez pas de réputation numérique.”
Les pratiques de Loïc sont nouvelles, déroutantes mais il incarne à mon avis le futur du recrutement.
Depuis la sortie de mon livre sur le Personal Branding en mars 2009, j’ai fait beaucoup de conférences un peu partout en France (bientôt en Belgique et au Québec). Presqu’à chaque fois, j’avais au moins un recruteur dans les participants qui venait me voir à la fin de la conférence. Vérifiant que personne ne l’écoutait, il me glissait : “Vous alertez les participants sur les risques potentiels de l’invisibilité sur Internet. Vous êtes trop prudent. Chez nous, on google le candidat retenu pour un entretien et s’il est invisible sur Internet, son CV part directement à la poubelle”. Intéressant mais qui me croira si je publie ça sur mon blog ?
Une étape a été franchie lors de la conférence de l’ESCP-Europe fin septembre 2009. Pour la première fois devant tous les participants, un recruteur, Ludovic Massuel, Managing Director de Antal International, a pris la parole pour expliquer sa position. Je lui ai aussitôt demandé s’il était d’accord pour mettre par écrit son témoignage. Il m’a répondu “OK” et il l’a fait ! Voici son témoignage (copier coller du commentaire fait sur le billet lié à la conférence ESCP-Europe) :
“J’ai assisté à cette conférence d’Olivier Zara.
Ce qu’il souligne comme nécessité de “travailler et gérer son identité numérique” est vrai et de plus en plus vrai à chaque jour qui passe.
En tant que “Executive Search”, c’est-à-dire Cabinet de Recrutement par approche directe, j’ai témoigné de l’importance que nous accordons désormais aux parcours professionnels décrits dans les outils de réseaux sociaux tels que LinkedIn ou Viadeo.
Nous (recruteurs) commençons à être formés pour réaliser des recherches ciblées et pertinente dans ces réseaux et apprécions la vitesse d’identification et de mise en contact avec des candidats.
Même si les secteurs dont je m’occupe (IT, Télécommunications et Conseil) sont des secteurs où les individus sont parmi les plus avancés dans le maniement des outils “High-Tech” et ou l’absence d’un profil sur un des réseau devient “suspect”, on a de plus en plus tendance à aller également en chercher sur d’autres secteurs (Finance, RH, etc.).
En espérant que ce commentaire vous incite à participer à ses conférences (ou peut-être acheter son livre que je n’ai malheureusement pas eu encore le temps de lire …)”
Depuis fin septembre, d’autres recruteurs ont pris position de la même manière lors d’interviews ou sur leurs blogs. J’en déduis que les usages et finalement les mentalités changent rapidement dans le sens que j’anticipais dans mon livre. Nous ne sommes de toute façon plus vraiment dans une émergence mais une réalité quotidienne en Amérique du Nord où je réside.
En tant que membre de l’association des anciens de l’ESCP-Europe, il intervient comme “Expert Emploi” afin d’aider les jeunes diplômés à se situer au mieux par rapport aux entreprises et au monde du travail en général durant cette période agitée économiquement et dans le cadre d’une action d’envergure de l’association : le “pack Anti-Crise”.
Le cabinet parisien qu’il dirige est spécialisé sur les secteurs de l’Informatique, des télécommunications et du Conseil ainsi que sur les métiers de la Vente et du Marketing. Le cabinet appartient à un réseau International (Antal International Network) formé de 60 cabinets répartis sur plus de 30 pays.
Il a occupé des postes variés allant du DBA au Manager d’équipe Avant-vente software en passant par le Management d’équipes de Technical Account Manager, expert CRM, Architecte Technico-Fonctionnel, Directeur de Projets internationaux en implémentation de structures Off-shore, etc.
Tout ceci lui permet d’appréhender au mieux les caractéristiques précises des différentes contextes d’opérations des collaborateurs de talent qu’il trouve et sélectionne pour ses clients.
Ludovic Massuel est Ingénieur ESTIT-ITR-HEI et diplômé MBA ESCP-EAP.
@Mathieu
Linkedin est une entreprise côtée en bourse depuis quelques mois …la capitalisation boursière avoisine les 6 milliards de dollars. De...sur Viadeo… Rest In Peace ?
Mathieu DESTRIAN
Analyse intéressante. Effectivement, cela met en relief la véracité des chiffres. Entre autres, les 800 millions de Facebook n'engagent que...sur Viadeo… Rest In Peace ?
@Dominique
Gravatar est un service de Wordpress et non de google. Il est utile pour les commentaires sur la plupart des...sur Avez-vous votre gravatar ?
Dominique Hébert
Bonjour Olivier,
Je viens de recevoir ton message dans Google + et ...
... il n'y a pas ta photo !sur Avez-vous votre gravatar ?
@Jérôme Lavens
Linkedin est disponible en français depuis longtemps et je ne vois aucune barrière linguistique qui pourrait bloquer le développement...sur Viadeo… Rest In Peace ?
LAVENS Jérome
Il faut admettre en tant qu'utilisateur à la fois de Linkedin et de VIADEO, je suis posé la question dernièrement...sur Viadeo… Rest In Peace ?
Derniers commentaires
Olivier Zara
@Mathieu Linkedin est une entreprise côtée en bourse depuis quelques mois …la capitalisation boursière avoisine les 6 milliards de dollars. De...sur Viadeo… Rest In Peace ?Mathieu DESTRIAN
Analyse intéressante. Effectivement, cela met en relief la véracité des chiffres. Entre autres, les 800 millions de Facebook n'engagent que...sur Viadeo… Rest In Peace ?Olivier Zara
@Dominique Gravatar est un service de Wordpress et non de google. Il est utile pour les commentaires sur la plupart des...sur Avez-vous votre gravatar ?Dominique Hébert
Bonjour Olivier, Je viens de recevoir ton message dans Google + et ... ... il n'y a pas ta photo !sur Avez-vous votre gravatar ?Olivier Zara
Je pense que c'est mon dernier billet sur Viadeo ... A lire ici : http://www.reputation.axiopole.info/2012/01/04/viadeo-rest-in-peace/sur Les dirigeants de Viadeo coupables d’une fraude marketing ?Olivier Zara
@Jérôme Lavens Linkedin est disponible en français depuis longtemps et je ne vois aucune barrière linguistique qui pourrait bloquer le développement...sur Viadeo… Rest In Peace ?LAVENS Jérome
Il faut admettre en tant qu'utilisateur à la fois de Linkedin et de VIADEO, je suis posé la question dernièrement...sur Viadeo… Rest In Peace ?